Rôle du plan de masse : montrer le projet sur la parcelle
Contrairement au plan de situation, le plan de masse zoome sur la parcelle. Il explique comment l’extension s’implante par rapport à la maison, aux limites séparatives, à la rue et au jardin.
Les éléments indispensables à faire figurer
On y place les bâtiments existants, le volume créé, les accès, stationnements, arbres importants, réseaux visibles, clôtures, pentes et évacuations d’eaux pluviales si elles sont concernées.
Cotes, distances et échelle : ce qui rend le plan recevable
Les distances aux limites, la largeur de l’extension, sa longueur, son emprise et l’échelle doivent être lisibles. Un croquis décoratif ne suffit pas pour instruire un dossier.
État existant et état projeté : deux lectures utiles
Présenter l’existant puis le projeté aide beaucoup : la mairie voit ce qui change, ce qui reste et l’impact réel sur le terrain.
Quand faire appel à un professionnel
Si le terrain est complexe, en pente, mitoyen ou soumis à contraintes, un architecte, maître d’œuvre ou géomètre peut éviter des erreurs de cote difficiles à corriger.
Questions à se poser avant de décider
Avant de lancer le projet, vérifiez toujours la règle locale d’urbanisme, le budget complet, l’impact sur la lumière et la cohérence avec la valeur du bien.
